Jean Fontaine. Des-humano-folie   04.11 – 24.12.17

 

Prolongation de l'exposition jusqu'au 20.01.18
rencontre avec l’artiste

sa 18.11.17 à 16h
Jean Fontaine partagera son univers et sa démarche artistique
événement « Art & Wine »
je 30.11.17 à 17h30, sur inscription
alliez les saveurs du vin à celles de l’art et venez découvrir l‘exposition autrement
les enfants à la galerie
sa 03.12.17 de 10h30 à 11h30, inscription et plus d’informations sur notre site
atelier animé par l’artiste Mariana Abracheva, précédé d’une visite ludique de l’exposition
le mercredi midi
me 13.12.17 à 12h15
visite éclair de l'exposition durant la pause de midi
lundi des mots
lu 18.12.17 à 18h30
carte blanche à Anne Bisang (directrice de Théâtre Populaire Romand) en partenariat avec Les lundis des mots, qui viendra partager son amour de la littérature
Lire le catalogue

Jean Fontaine. Des-humano-folie

Après avoir exposé ses trois cycles (« Zoofolie », « Mécanofolie » et « Humanofolie ») dans plus de trente prestigieux musées européens, touchant plus de 400’000 visiteurs, Jean Fontaine sera à l’Espace Nicolas Schilling et Galerie avec la suite de son travail : « Des-humano-folie ». L’artiste français Jean Fontaine expose son nouveau travail qui explore la déshumanisation des êtres et notre emploi quotidien toujours plus total de la technique et de la mécanique, ainsi que l’hybridation de l’être humain avec éléments mécaniques ou animaux, mais dépouillés de leurs fonctionnalités.
L’exposition Des-humano-folie est divisée en deux parties. Dans un premier temps, la part belle sera faite aux œuvres issues de la collection Nicolas Schilling, qui a soutenu l’artiste depuis ses débuts et qui continue de le soutenir, permettant ainsi à l’exposition de mettre en évidence l’évolution de son parcours artistique au fil du temps.
Dans la deuxième partie, le visiteur pourra contempler les créations récentes du sculpteur, qui revêtent une douceur métallique contrastant étonnamment avec le caractère quelque peu brut des machines. On pense tout de suite à du fer. Grossière erreur : il s’agit de terre, à laquelle l’artiste a rajouté différents oxydes pour qu’elle prenne cette couleur illusionniste. En brouillant ainsi les pistes, Jean Fontaine nous habitue dès le premier regard à chercher à décomposer ce qui s’offre sous nos yeux et fait agir ses œuvres comme de véritables trompe-l’œil.